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À PROPOS DE SFINE

Le succès de notre équipe d'entrepreneurs
qui accompagnent les entreprises innovantes
et la performance de nos investisseurs sont
la marque de fabrique de notre société.
SFINE intervient dans les phases
d'incubation et d'amorçage

Spécial startups !

UN FINANCEMENT DIFFÉRENT DE CELUI DES AUTRES ENTREPRISES

La spécificité principale d’une création d’entreprise de l’économie classique est que l’on passe par un financement traditionnel basé essentiellement sur le prêt bancaire.
 
La création d’une entreprise est toujours une prise de risque mais le business model d’une startup est à la fois incertain et amené à évoluer, ce qui représente un risque beaucoup trop grand pour les banques. Les startups se verront financer du matériel à la valeur physique, si nécessaire, mais rarement de l’immatériel.
 
Cependant, nous assistons à une mutation du secteur bancaire, qui petit à petit bouleverse ses habitudes et l’on assiste alors à l’émergence de produits bancaires adaptés à l’innovation. Ce qui positionne la banque comme un nouvel acteur dans le financement de la startup.

 

COMMENT FINANCER MA STARTUP ?

La croissance d’une startup est faite de différentes étapes et les types de financements ne sont pas les mêmes pour chacune d’entre elles. Les modèles que l’on retrouve le plus souvent pour chaque étape sont les suivants :

 
1) L’incubation (0 à 300 K€)
L’incubation est le début de l’histoire d’une startup et son financement se fait essentiellement à travers le love money. Ce qu’on appelle en anglais les 3F (friends, family and fools) ou en français les 3C (copains, cousins et cinglés). Depuis 2000, cette love money s’est beaucoup développée et permet de créer une première tirelire.
Les aides publiques et les concours notamment liés à l’innovation peuvent également participer au financement de cette première phase de développement notamment de maturation commerciale, technique ou encore dans la phase de Recherche et Développement.
 
Cette phase est essentielle au bon développement et à la survie de l’entreprise. Il est important d’avoir des fonds propres assez importants pour avoir les reins solides, passer le cap des premières années et permettre de faire levier sur les aides publiques. Sinon, il y a un fort risque de mourir dès le 2ème anniversaire.

 
2) L’amorçage (50 à 500 K€)
En phase d’amorçage, la société n’est pas encore rentable mais c’est une période de dépenses.
Les premiers apports en capital arrivent alors, au travers des business angels, des financements publics, des fonds d’amorçages ou du crowdfunding. A noter qu’il existe trois formes de crowdfunding : le don, le don contre récompense, le prêt et l’investissement.

 
3) Le démarrage (500 à 2000 K€)
On entre ensuite en phase de démarrage, dans du capital-risque au sens strict du terme. Egalement appelé Venture Capital (VC), il s’agit là d’une prise de participation par un ou des investisseurs, généralement minoritaire, au capital de sociétés non cotées. Un des points clés d’accès à cette phase est l’atteinte d’une maturité commerciale suffisante. Il faut cependant noter que plus des deux tiers de ces fonds sont destinés au secteur numérique et technologique, mais que les portes ne sont néanmoins pas fermées aux autres secteurs.

 
4) La croissance (+ de 2000 K€)
Vient enfin la phase de croissance. Il s’agit là aussi de capital-risque. En France, le secteur est dynamique mais les levées de fonds sont plus modestes qu’ailleurs en Europe.
Il est aussi intéressant de noter que la participation publique est plus importante en France qu’ailleurs et que les plus grandes levées de fonds françaises se font souvent avec l’aide des fonds publics.

 

Source : La Tribune Toulouse

 
 
 
 

Spécial

Business angels!

L’investissement en startups attire de plus en plus de monde.

Les grands groupes (les « Corporate Ventures ») s’y mettent : les banques, les assurances, les industriels, les cabinets de conseil…

Les fonds d’investissement traditionnellement concentrés sur les Séries A / B / C commencent à faire de l’amorçage, c’est à dire des tours de table inférieurs à 1M-1,5M€.

De plus en plus d’investisseurs individuels souhaitent placer leurs économies dans des projets qui, en plus d’être porteurs de sens et d’innovation, peuvent être très rémunérateurs comparés aux placements traditionnels.

Les pouvoirs publics s’accordent pour dire que les startups sont l’avenir de l’économie, la BPI investit dans des dizaines de startups chaque année.

Et pourtant, la question fondamentale est rarement posée : qui gagne vraiment de l’argent en investissant en startups ?

Secret de polichinelle : les VCs ne font pas de performance 

En effet, tous les connaisseurs du milieu vous le confirmeront : les fonds d’investissement en startups qui font de la performance sont très rares. On considère que seulement 5% des VCs font la performance attendue, à savoir autour de 12%/an. Soit autour de x3 en 10 ans, ce qui serait une performance suffisante pour compenser le haut niveau de risque de l’investissement en startups.

Par conséquent 95% des VCs ont une performance « décevante ». Et cela peut s’expliquer facilement.

Tout d’abord, les VCs ont un horizon de sortie défini à l’avance. Ils doivent réaliser leur multiple dans un délai imparti, souvent 5 ou 7 ans. Ce qui a plusieurs conséquences :

  • Ils pousseront la startup à grandir le plus vite possible, quitte à lui faire faire des erreurs de gestion

  • Ils devront absolument revendre leurs participations à la fin du délai, quitte à empocher une plus-value plus faible que s’ils avaient attendu plus longtemps

Par ailleurs, ils sont obligés d’investir l’argent qui leur est confié. Il arrive donc qu’ils décident de financer des startups pour des raisons de timing, parfois au détriment de la qualité des dossiers.

Enfin, étant donné qu’ils n’ont ni le temps ni les compétences pour accompagner les startups, ils sont contraints de compter sur un taux de casse significatif. On estime généralement que sur 10 participations financées par un VC :

  • 5 mettront la clé sous la porte, faisant ainsi perdre leur mise aux investisseurs.

  • 4 feront des performances moyennes, c’est-à-dire que les investisseurs retrouveront leur mise de départ, avec éventuellement une petite plus-value (par exemple un multiple entre 2 et 3).

  • une seule fera un multiple conséquent, c’est-à-dire supérieur à x4 - x5

Ainsi, le VC devient complétement dépendant de cette dernière, la seule pépite de son portefeuille, qui portera à elle seule le TRI global du fonds.

Conclusion : le VC est obnubilé par la quête de cette future licorne, vitale pour sa performance, donc pour sa crédibilité, et donc in fine pour sa capacité à continuer à convaincre des investisseurs de lui confier leur argent.

Ce faisant, il ne voudra miser que sur des startups qui ont le « potentiel » pour grandir très vite, et se revendre très cher en quelques années. En d’autres termes, des dossiers très rares, très risqués, et très chers. 

Mais alors qui gagne de l’argent en investissant dans des startups ? Les bons Business Angels !

Les VCs sont les acteurs les plus connus sur la place, et jouissent d’une aura souvent disproportionnée par rapport à leurs performances.

Or il existe une poignée d’irréductibles Business Angels, bien plus discrets que les VCs, qui affichent des performances vertigineuses : x25, x30…

Ces Business Angels ont bien compris que pour gagner de l’argent, il faut investir dans peu de startups et surtout éviter celles qui risquent de leur faire perdre leur mise.

Pour rappel, « réussir » ne rime pas forcément avec « IPO » ou avec « x100 ». Une startup qui arrive à rapporter un multiple de x3 ou plus est déjà une belle opération.

Leur secret ?

  • Investir dans peu de startups

  • Investir dans des secteurs qu’ils comprennent

  • Faire attention aux valorisations auxquelles ils investissent : donc souvent, investir tôt dans la vie de la startup

  • Accompagner les startups sur le long terme: quasi-systématiquement, ils entrent au board des startups, et ont une vraie influence sur la stratégie de la startup. C’est comme ça que ces Business Angels permettent de pérenniser la croissance de la startup, et donc en maximisent les chances de succès.

  • N'investir que quand ils le sentent vraiment, quand tous les ingrédients sont réunis : le marché, la qualité de l’équipe, le fit humain, les conditions du deal…

  • Réussir à sortir : que ce soit avec un gros multiple lors d’une cession totale ou d’une introduction en bourse, ou avec un plus petit multiple lors d’une levée de fonds ultérieure, la force du « bon » Business Angel sera de toujours trouver une porte de sortie. 

Des noms, des noms ! 

Evidemment, le TRI des Business Angels est une information confidentielle, et impossible à trouver. Sauf quand certains en parlent publiquement : c'est le cas par exemple de Denis Fayolle ou encore de Sebastien Leopold, qui évoquent chacun des TRI supérieurs à 60%… Et plusieurs autres m’ont évoqué en privé des TRI semblables.

Mais attention : ces taux de succès ne sont pas atteignables du jour au lendemain. Ces Business Angels, que je qualifie de « bons » Business Angels, sont rares. Ils investissent depuis de nombreuses années, ils passent beaucoup de temps à accompagner leurs participations et les suivent sur le long terme, ont une expérience solide de la création et du développement d’entreprise…

Bref, ce n’est pas donné à tout le monde de le faire.

Mais pour ceux qui savent faire, ça marche !

 

© 2018 par SFINE

Montgeron, Essonne, France

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